Programme de l'été!

Mes études ont fait qu'il m'a fallu travailler encore plus que d'habitude pour parvenir à des résultats satisfaisant (qui ont porté leur fruits :)). C'est pourquoi le blog était au ralentit ces derniers temps.
Pour cet été, j'ai prévu quelque chose de très banal sur la forme mais, je penses, assez peu courant sur le fond.
Je compte en effet partager avec vous ma liste de marques-pages. Vous faites peut-être partie de ceux qui n'utilisent pas les marques-pages (ou favoris, comme vous voudrez) mais moi je fais partie de ceux qui index la moindre information afin de pouvoir remettre la main dessus au besoin.
Pour vous donner une petite idée, le fichier complet de mes marques pages pèse pas loin de 1Mo (900 k en Json et 1.5Mo en html), sachant qu'il n'est composé que de texte!
Je n'ai pas vraiment idée de la quantité de sites/pages indexés mais on doit bien s'approcher du millier.
Je vais d'abord commencer par les sujets indexés, à savoir tout ce qui concerne le web. Il me faudra ensuite classer les favoris qui concernent l'électronique.
Ce sera aussi l'occasion de faire du tri en supprimant les sites qui ont disparus.

Je souhaites donc de bonnes vacances ou un bon été, c'est partie!


Résolution des équations différentiels en physique.

La physique et les maths: deux grand amis! Et pourtant, il n'est pas toujours facile en tant qu'élève de faire le lien entre les 2, en math on bosse avec de belles variables nommées x ou y et avec des constantes nommée a, b,c alors qu'en physique la variable s'appelle t, u, ... et les constantes R, C, k, ...
On constate régulièrement qu'il y a une différence (parfois légère mais présente) entre la méthode de résolution mathématique et celle utilisée en physique. C'est pour cela que j'ai décidé il y a quelques mois de réaliser une fiche (qui peut s'apparenter à un cours) de révision sur les méthodes de résolution des équations différentielles en physique. En physique parceque contrairement aux maths (au moment où je l'ai rédigée), on va bien plus loin dans la résolution ne serait-ce parcequ'on détermine la valeur des constantes.
Cette fiche est à la base rédigée pour moi même, mais comme j'ai eu un peu de mal à trouver les informations au départ, je me dis qu'elle pourrait se révéler utile aux élèves qui comme moi on parfois des difficultés. Elle se destine avant tout aux élève en BAC +1 (ou plus) mais peut éventuellement servir pour des élèves de terminale soucieux de comprendre. Étant simplement élève, je ne garantie pas que cette fiche soit dépourvue de fautes malgré l'attention que je lui ais portée. Je suis bien évidement ouvert aux critiques! :)
Voici le sommaire de la fiche:

  1. Équation différentiel du 1er degré
    • Solution
    • Détermination de A et B
  2. Equation différentiel du 2e degré
    • Forme canonique
    • Constantes et facteur de qualité
    • Démonstration de la solution
    • Détermination du type de régime
    • Régime Pseudo-Périodique
      • Détermination de A et B
    • Régime Critique
      • Détermination de A et B
    • Régime Apériodique
    • Éléments supplémentaires sur le régime Pseudo-périodique
      • Détermination de w et w0
      • Détermination de T et T0
      • Détermination du décrément logarithmique
      • Facteur de qualité Q
    Vous pouvez consulter la fiche et la télécharger à cette adresse:
    http://issuu.com/agor/docs/resolution_des_equations_differentielles_en_physiq

    N'hésitez pas à partager ce document, la connaissance est faite pour être partagée :)


    Un Article sur les alimentations secteur bien fournit (en anglais).

    J'ai précédemment rédiger un petit article sur les alimentation secteur. Il s'avère qu'un site (en anglais) a aussi publier un article du même genre, mais qui est par contre beaucoup plus poussé avec des tests de charge.
    L'article test aussi les alimentations usb et constate quelque chose de rassurant: elle sont toutes protégées contre les surcharges.
    Comme je l'ai expliqué dans mon article, les alimentations à découpage (switching power supplies, pour nos amis anglophones) sont un poil trop complexe pour être vulgariser simplement, il en va de même pour cet article qui se contente d'un graphe. Par contre, les explications concernant les alimentations avec régulateur sont plutôt claires et explique bien le rôle des différents composants.

    Vous lisez l'anglais? Alors n'hésitez pas à lire "AC-DC Power Supplies - Using Wall Warts".


    Un calculateur de consommation (d'essence) en java.

    La consommation de nos véhicules est une de nos préoccupation récentes, soit pour l'écologie, soit et surtout pour notre porte feuille, avec les prix du pétrole qui prennent des ailes ces derniers temps, on est bien content de pouvoir savoir combien on consomme et ainsi pouvoir mieux gérer notre conduite.
    Je vais donc dans cet article aborder le sujet sous 2 aspects:

    1. Celui pour tout le monde
    2. Celui, plus technique, pour les initiés (ou pas...)
    La raison de cette séparation tient dans le fait que pour effectuer les calculs décris dans la première partie, j'ai réaliser ma première application avec interface (en java), et que cet aspect n'est que peu intéressant pour des personnes non initiées.

    A-Comment calculer sa consommation?
    Calculer une consommation d'essence n'est pas difficile, il suffit de savoir jouer avec les unités. Cette consommation s'exprime en "litre au 100" ou plutôt en "litre pour 100 km" pour être exact.  
    Pour la calculer, rien de plus simple:
    [Quantité en litre]*100/[Nombre de kilomètres]

    Ce calcul s'obtient en faisant une règle de 3 ou un produit en croix, au choix.
    Les données à utiliser ne sont pas n'importe lesquels, l'idéal pour gérer une consommation, est de remettre à 0 le compteur de distance à chaque plein afin de voir, au moment où on repasse à la pompe, combien de kilomètres on a parcouru. Si vous n'avez pas de compteur numérique (très anciens véhicules), vous pouvez noter la valeur du compteur totalisant les kilomètres de la voiture au moment du plein et avant le nouveau.
    En complément, il est préférable de consommer toute l'essence (dans la limite du raisonnable, la zone rouge n'est pas conseillée...) du réservoir pour avoir des valeurs cohérentes.
    A ce moment là, la quantité d'essence que vous allez remettre (en faisant un plein complet) sera la quantité d'essence (en litres) que vous avez consommée durant votre dernier "trajet" (distance totale parcourue avec le plein).
    Bien évidemment, certains pourront me dire que cette méthode est dépassée, ce qui ne sera pas faux vue que les voitures modernes avec ordinateur de bord vous donnent toutes les infos concernant votre consommation: consommation moyenne, consommation instantanée, distance parcourue, distance restante,...
    L'avantage est de pouvoir très bien gérer sa conduite à l'aide de la consommation instantanée (à regarder avec modération, la route passe avant!), mais malheureusement, les voitures un peu ancienne n'ont pas ces infos.
    C'est donc la raison d'être du programme que j'ai réaliser. Celui-ci effectue les calculs suivants:
    1. Consommation moyenne
    2. Tarifs (€/km et km/€)
    3. Distance maximum parcourable
    4. Tous (les 1, 2 et 3 en 1 fois)

    Ce programme a été réaliser en java, il est donc nécessaire d'avoir java d'installer sur votre ordinateur pour l'utiliser.(Télécharger Java)
    Il suffit de remplir les champs à votre disposition puis d'appuyer sur "calculer" pour obtenir les résultats dans les cases disponibles. Les résultats et valeurs sont conservés quel que soit le mode, bien que les résultats s'effacent si un nouveau, différent, est calculé. Le bouton effacer sert donc à réinitialiser tous les champs.
    Ce calculateur vous permet aussi de connaître différents indicateurs comme le prix au kilomètre, qui peut être utile si vous avez à facturer un trajet. Vous pouvez aussi calculer la distance théorique maximum que vous pouvez parcourir avec 1 plein. Ce calcul n'est pas précis, il donne un ordre d'idée car il se base une consommation moyenne fixe, ce qui est très difficile à avoir pour un trajet inconnu.
    Pour vous donner des idées de la précision de ce calcul: j'ai fait 429.3 km avec 26.6 litres, ma consommation a été de 6.2 L/100, mon réservoir fait 30L env., je pouvais donc parcourir théoriquement 483 km.
    En réalité, il me restait une pastille, qui correspond environ à 3L (30L/10 pastilles), soit 48 km (à 6.2L/100), cela nous mène à 477 km soit un peu moins que celle calculée. Vous comprendrez donc que la distance donnée pour ce calcul n'est pas garantie, je ne pourrais donc être tenu responsable de quoi que ce soit!
    B-Aspects Technique
    Je ne suis qu'un débutant en programmation, j'apprends le C lors de mes cours d'informatique, mais on est loin d'avoir vu le principal. Toutefois, je voulais créer un petit programme avec un interface, seulement voilà, les interfaces graphiques en C, c'est pas très accessible (à mon goût) aux débutants comme moi. Il me fallait donc trouver quelque chose de plus simple, j'avais connaissance du java et notamment du fait qu'il soit multiplateforme, je me suis donc dit que l'aspect graphique était plus accessible (pas d'API win32 effrayante ^^), visiblement je ne m'étais pas trop trompé. Après quelques tutoriels et le bon choix de logiciel, j'ai pu faire ce que vous voyez plus haut.
    Durant cette expérience, je me suis étonné de voir qu'en dehors des principes liés au java, celui-ci avait des similarités intéressantes avec le C. Je ne maîtrise pas la notion d'objet donc j'ai fait au plus facile. Le code est par conséquent très loin d'être parfait! Mon but était d'obtenir une interface utilisateur qui puisse faire fonctionner les calculs, et je dois dire que j'ai trouvé ça relativement accessible. L'interface facilite pas mal la gestion des choix (il suffit que l'utilisateur coche la case, on vérifie qu'elle soit cochée et c'est bon), et le fait de pouvoir, à l'aide d'un simple clique, ajouter un action (du code) à un élément graphique est vraiment appréciable.
    On remarquera certains détails:
    • Le code est dans la partie affichage du programme, ce qui est déconseillé normalement
    • Aucune gestion des erreurs n'est effectuée (je songe à la rajouter par contre)
    • La fenêtre n'est pas programmée pour démarrer au milieu de l'écran
    • J'ai choisi d'utiliser l'index pour la liste déroulante, par facilité; mais ce choix ne me paraît pas idéal pour une liste non fixée (ce n'est pas le cas ici).
    • On perd l'avantage du "printf" utilisé en C pour débuter et qui permet d'arrondir les float à n décimale ( %.2f pour 2 décimales), il m'a fallu chercher un autre méthode (mais elle fonctionne).
    • L'interface offre l'avantage de gérer les accents, pas comme la console en C
    Pour développer ce programme, j'ai utilisé NetBeans qui permet justement de programmer à la volée l'interface. Au cas où, cher lecteur, vous seriez un débutant en programmation et que vous souhaiteriez vous aussi faire un petit programme avec une interface utilisateur, je vais donner quelques liens. Cependant, je me permet de rappeler que, pour moi, rien ne vaut les explications d'un professeur.
    Pour commencer avec les interfaces graphiques, il faut d'abord comprendre quelques concepts, je vous conseil donc le tutoriel "Création interface graphique avec swing: les bases" qui se trouve dans la rubrique java sur developpez.com (site que je vous recommande!).
    Vous pouvez éventuellement lire "Penser en Java v2" qui m'a semblé intéressant mais que je n'ai pas pris le temps de lire bien loin.
    Les tutoriels de NetBeans sont aussi intéressant, notamment "Designing a Swing GUI in NetBeans IDE" et "Introduction to GUI building" qui m'a permis de comprendre comment faire interagir le code avec l'interface.
    Avec plus d'exigence en fonctionnalités, il faut connaître les propriétés de chaque éléments, une petite recherche m'a menée à des "Java Programming Notes" qui m'ont été super utiles, soit pour comprendre comment fonctionnait les éléments, soit pour justement directement trouver les commandes.
    Enfin, pour comprendre quelques détails, j'ai utilisé une vidéo youtube qui reprend un peu certains principes utilisés dans mon programme (en fait c'est plutôt l'inverse, mais bon ^^') pour voir comment tout ça se mettait en place; la vidéo n'est réellement intéressant qu'à partir de 5:45.
    Je pense qu'avec tout ça, si vous avez quelques connaissances en C, vous devriez pouvoir initier quelques projet avec un interface basique bien que c'est un peu comme faire passer la charrue avant les bœufs, je dois l'avouer!
    Si vous remarquez des bugs dans le programme, n'hésitez pas à laisser un commentaire. C'est aussi valable si vous avez des questions autres! :-)


    L'open source hardware, qu'est-ce donc?

    Je n'ai pas encore croisé beaucoup d'articles en français relatant de l'open source hardware (ou matériel libre, en français). Ce standard ou plutôt licence est l'équivalent de ce qu'on trouve pour les logiciels libres ("open source"). Les seules informations facilement accessible sur le sujet se trouvent pour l'instant sur wikipedia. Je vais toutefois tenter d'expliquer en quoi ça consiste à l'aide de la définition fournie par l'organisme même (site en anglais):
    L'idée est de fournir un matériel open source, toutefois, ce n'est pas tant l'objet matériel qui pose problème mais la manière dont il a été conçu et réalisé.

    "L'open hardware a pour but de rendre accessible les fichiers ou documents liés à la conception afin que chacun puisse l'étudier, la modifier, la distribuer, la vendre ou vendre du matériel basé sur cette conception. Ces fichiers seront préférablement mis à disposition dans des formats largement utilisés ou idéalement dans des formats open source pour permettre à chacun de les modifier. L'open hardware doit permettre de garder une liberté de contrôle sur les technologie (pour leur auteur) tandis que le partage d'informations et de connaissances a pour but d'encourager le commerce par le libre échange des dessins et modèles."
    (Cette traduction est légèrement adaptée)

    Je ne vais pas développer plus, je pense que la définition suffit à cerner le but. Je pense aussi qu'il peut être intéressant d'analyser les répercutions d'une telle licence.
    Actuellement, rare sont les entreprises qui créer des appareils électroniques (ou autre) basé sur de l'open source. Il existe toutefois quelques exemples, comme linksys avec openWRT ou encore PopCorn qui utilise linux pour ses boitiers multimédias et qui permet à chacun d'ajouter des fonctions librement. L'open hardware est dors et déjà "utilisé" par quelques entreprises (Voir ce pdf).
    En général, quand les gens veulent modifier leur appareil et que ce n'est pas prévu par l'entreprise le commercialisant, ils font appel à des techniques diverses telle que le "reverse engineering" (ingénierie inversée) ou la hacking qui ne sont pas forcément idéaux. C'est comme ça que l'iphone s'est retrouvé jailbreaké et que l'on peut croiser un peu partout sur le web des appareils (électronique mais pas seulement) modifiés pour rajouter des fonctions. Il m'est par exemple arrivé de croisé des modification sur des oscilloscopes afin de gagner certaines fonctionnalités. (exemple sur un casque Sennheiser)
    Là, on arrive au point peu avantageux pour le fabricant: si il met son produit sous licence open hardware, il ne pourra plus faire aussi simple que de concevoir 1 PCB pour la gamme entière et simplement ajouter ou retirer des composants pour les différents modèles de cette même gamme car on s'apercevra rapidement de l'astuce (très répandue, et ça se comprend). L'autre aspect est plutôt basé sur le bon sens, à savoir le coter sécurité. Il est difficilement envisageable de laisser accessible la modification des systèmes électronique d'une voiture car il pourrait y avoir un impact sur la sécurité. Malgré cela, on s'aperçoit avec les smartphones, auxquels on peut ajouter des applications, qu'un produit "customisable" attire plus, surement parcequ'il permet une personnalisation. De fait, les produits offrant la possibilité d'être modifier pourront développer une communauté qui garantira une certaine pérennité des acheteurs (l'iphone est un exemple, Android de même,le PopCorn Hour,...), ce qui se révèle aussi avantageux pour l'entreprise.
    Je pense donc que l'open hardware pourrait devenir intéressant pour tout le monde, aussi bien pour l'acheteur que le fabricant. Cependant, on ne pourra pas l'appliquer à tous les produits, par exemple en cas de problème de sécurité. Je serait aussi curieux de voir l'effet qu'une telle licence pourrait avoir sur la vitesse de développement et le renouvellement des produits, voir si ça l'accélérait ou la ralentirait (du fait de petites améliorations apporté par une éventuelle communauté). Nous saurons cela d'ici quelques années peut-être. En attendant, vous pouvez voter pour le logo que devra adopter ce standard. Je me permet d'afficher clairement mon avis pour le logo puisque celui affiché plus haut est le meilleur selon moi (ceci dit, quelques autres sont intéressants).


    Ajouter un thermomètre à votre téléphone portable!

    La plupart des gens se contente de météo france ou d'un service similaire pour connaître les conditions météo qu'il fera ou même parfois qu'il fait (cf. les widgets météo). Toutefois, pour les plus scientifiques d'entre vous, vous avez probablement remarquer que ces informations sont souvent approximative, et c'est normal, puisque les conditions  météo sont parfois très locales comme on peut le constater dans les îles bordant la France (île de ré, etc) ou même par chez moi, où on peut trouver de la pluie sur Angers et pas sur le Plessis, il suffit pour ça de traverser l'autoroute (à l'aide d'un pont ;) ), mais alors, comment connaître les vrais conditions?
    Pour chez vous, une station météo utilisant des sondes (et donc, pas connecté à météo france) est la meilleure solution, la précision des mesures et des estimations étant fonction du prix de la station... Pour connaître la vrai température, il est possible d'installer un simple thermomètre, ça on savait déjà... Toutefois, pour reprendre mon exemple local, la température chez vous n'est pas forcément la même que celle où vous allez (travailler ou faire quelques chose), dès lors, comment connaître la température en tout endroit? On va pas se balader avec un thermomètre et l'idée que j'ai eu (mais d'autres aussi je pense!) c'est d'utiliser le téléphone portable, après, une pomme dit "il y a une application pour tout", et pourquoi pas un thermomètre?!
    Ha, un élève au fond de la classe lève le doigt: "Mais monsieur, le téléphone on l'a dans la poche, on peut pas faire un thermomètre avec ça!", héhé, pas bête!
    Bon, en fait, on peut pas faire un super thermomètre qu'on lancerait sur notre beau joujou, par contre, on peut tout de même avoir la température!


    Voici donc l'astuce pour avoir un "thermomètre" sur votre téléphone:
     D'abord, il ne faut pas n'importe quel téléphone, iPhone ou pas, je peux même pas vous dire, par contre les blackberry, oui et en réalité, tout téléphone permettant d'une manière ou d'une autre d'avoir accès à la température...de la batterie! C'est ici qu'est la solution.

    Sur blackberry, il suffit d'installer l'application "BatteryWatch" pour avoir accès à cette température. Vous aurez en plus quelques autres options assez fun  comme des sons au moment du chargement, de la fin de charge et de la décharge. (Méfiez-vous, l'application aime se connecter à internet, bloquez là si besoin)


    Si votre téléphone n'est pas un smartphone (comprendre: ne peut pas accueillir d'applications à foison), il se peut que vous aillez accès à la température de la batterie via un éventuel menu constructeur ou de maintenance, voir dans l'état du téléphone.

    Cette méthode fonctionne et est plutôt précise (0.5°c pour mon 8520), mais elle implique quelques contraintes (d'où le blabla au dessus)!
    En effet, la physique nous impose le fait que la température n'est pas liée à un phénomène très rapide, donc si votre téléphone est dans votre poche depuis un moment, vous allez connaître la température de votre poche (32°c pour moi, au moment où je rédige cette phrase), qui sera très loin de celle qui vous entoure (19.5°c au même moment). Le secret réside dans l'attente et l'isolement du téléphone (de vous!). Il faut laisser le téléphone éloigner de sources de chaleurs locales pour permettre à la batterie de se mettre à la température ambiante. Pensez aussi que si votre téléphone, pour une raison quelconque, utilise de manière intensive la batterie (mode modem pour la 3G par exemple), il se peut que la température soit faussé puisque la batterie chauffe quand on l'utilisez intensivement. Le laisser sur le coin de votre bureau ou table est suffisant, le prendre pour contrôler la température n'aura pas d'effet notoire sur celle-ci, le geste étant trop rapide pour changer la température affichée.

    Pour vous donnez une idée du temps à attendre, j'ai sortit mon téléphone de ma poche, il était à 32°c, je l'ai laisser sur la table dans une pièce à 20°c, il a atteint l'état d'équilibre (20°c) au bout de 20min (oui, c'est beaucoup, ne soufflez pas dessus, ça sera plus long! ^^), de là je considère que son coefficient de température est aux alentours de (32-20)/20=0.6 °c/min. Je n'ai pas pousser les expériences plus loin, il faudrait toutefois savoir si ça dépend ou non de la température à atteindre, ce qui est très probable par contre, c'est que ce coefficient soit variable d'un téléphone à l'autre (pour pleins de raisons). Plus la température ambiante sera proche de 30° (on va généraliser pour nos poches ;) ), moins il faudra de temps pour avoir la bonne température, ça marche aussi pour les températures supérieurs à 30°c. Attention! Les petits malins qui voudrais utiliser cette méthode pour mesure toute sorte de température, et surtout les plus élevées, passerons leur chemin! La sonde est a proximité de la batterie, et celle-ci étant au lithium, elle est potentiellement explosive, au moins inflammable, il est HORS DE QUESTION de l'utilisée pour mesurer des températures supérieures à celle rencontrée lors d'un usage normal du téléphone!!
    Vous pouvez maintenant avoir un thermomètre sur vous, et qui fait téléphone en plus! ;)


    Les petits secret d'un bloc d'alimentation secteur.

    Vous ne pouvez pas ne jamais avoir rencontré ce gros bloc noir qu'on utilise pour alimenter des appareils en basse tension (qui ne consomment pas de grosses puissances). Les adaptateurs secteur sont très commun de nos jour, et je vous propose de découvrir l'un des 3 types de technologies utilisée dans ces bloc:

    1. Les alimentations redressées
    2. Les alimentations stabilisées
    3. Les alimentations à découpage
    Nous ne verrons que la 1ere bien qu'elle soit peu différente de la seconde. La troisième est simple lorsqu'on s'intéresse au principe, mais devient beaucoup plus compliquée lorsqu'on passe au montage et la technologie utilisée réellement.
    Revenons à notre mouton: De quoi se compose un bloc secteur classique?
    Le principe est très simple: on veut passer une tension alternative en tension continue de plus faible valeur. Pour abaisser la tension, on utilise donc un transformateur qui en plus d'abaisser la tension fournie une protection (le courant circulant du coter secteur étant "différent" de celui qui circule de l'autre coter.
    Une fois la tension abaissée, il faut la redresser, autrement dit la rendre continue; cela se fait en 2 étapes:
    -Le pont de diodes redresse le signal afin de "remettre la partie négative du signal en positif".

    -Le/les condensateur(s) finissent le travail en emmagasinant de l'énergie quand la tension augmente et en la restituant quand celle-ci chute (vis à vis du pont de diodes), cela permet de garder la tension constante à tout instant. Il faut cependant un condensateur de valeur élevée (env. 1000 µF) pour que ce principe s'applique correctement, sinon la tension n'est pas réellement continue et comporte des variations.
    Cette méthode est la plus simple à mettre en oeuvre puisqu'elle utilise que des composants simples. Elle est très facile à réparée si le transformateur n'est pas grillé (lui étant le plus coûteux et pas forcément le plus facile à trouver). Dans la réalité, on s'arrange pour que le transformateur sorte une tension légèrement supérieure à celle qu'on souhaite obtenir car le pont de diode créer une chute de tension non négligeable (plus de 1v). Ces alims ont aussi la particularité de fournir une tension différente suivant le courant utilisé, on peut parfois mesuré une tension très supérieure à celle notée sur le boitier, c'est normal!

    Si j'ai écris cet article, c'est que j'ai eu l'occasion de démonter (oui, je sais, je démontes tout ^^) ou plutôt de "réceptionner" un bloc secteur de ce type qui s'est ouvert en 2 lorsque je le manipulait! Ca tombait pas trop mal puisqu'il semblait avoir un problème, après diagnotisque (au multimètre, pas besoin de plus pour ces alims) il s'est avéré qu'il n'a pas de problème d'électronique. Hé oui, le problème est un poil plus compliqué à résoudre: il s'agit d'un faux contact dans l'embout (ou le multi-embouts). Normalement, ce problème ne se résout pas, toutefois, en tant qu'amateur on peut le résoudre en démontant soigneusement le plastique qui entour les embouts, et en refaisant la soudure et le plastique à l'aide de colle à chaux.Toutefois, je n'ai pas eu le temps de le faire pour l'instant.
    Voici donc quelques photos:
    Vue du dessus avec:
    • Le transformateur en jaune avec les plaques de métal.
    • La led de fonctionnement en rouge et sa résistance devant.
    • Le condensateur de stabilisation en bleu.
    • Le pont de diodes en "haut" à gauche, les composants noirs tubulaires.
    • Le sélecteur de polarité à gauche.
    • Le sélecteur de tension en bas à droite.
    On voit ici la partie inférieur de l'alimentation notamment les différentes sortie du transformateur pour fournir les différentes tensions (c'est un transfo avec de multiples secondaires).
    Voici, pour ceux qui auraient la curiosité de voir le schéma de ce type d'alims, ou plutôt de celle démontée ci-dessus. On remarquera toutefois que le sélecteur de tension n'a rien à voir, j'ai mis ceux-là car le logiciel n'avait que ça, par contre, le sélecteur de polarité en sortie est quasiment identique (sauf le sens, comme on peut le voir ^^). En voyant le schéma, on comprend tout de suite l'importance du transformateur et la simplicité du montage.
    Enfin, pour finir, voici à quoi ressemble l'embout, qui a déjà bien vécu (le bloc n'est pas neuf..):
    J'espère que cet article vous aura permis de comprendre ou moins d'observer de quoi se composent les blocs d'alimentations standard. J'attire cependant votre attention sur le fait qu'il devient rare d'en croiser de ce type directement livrés avec des appareils. En effet, les alimentation à découpage offrent des avantages non négligeable: efficacité élevée (70 à 85% env.) "réduisant la consommation", un encombrement réduit (ici, toute la place est prise par le transfo), un meilleur support des courants élevés. Les chargeur de portable sont tous de ce type, et vous pouvez parfois entendre un sifflement, c'est le composant qui réalise le découpage (d'où le nom des cas alims) qui produit ce bruit, il s'agit généralement d'une harmonique de la fréquence de découpage. Vous saurez désormais plus ou moins à quelle type d'alimentation vous avez affaire ;)